Au fonds d'un navire pris par les glaces, un marin tape sur la coque avec un marteau…

Jeudi 23 février Chalet Henri Julien 11H30

Suite des épisodes précédents… Il est vrai que je n’ai plus écris depuis quelques jours, mais j’ai pas mal arpenté la ville de ces derniers temps. Bon, où en étais-je resté ?
Lundi, John m’a accompagné pour une exploration des quartiers les plus connus de la ville. Au programme, pour débuter, les librairies et magasins de jeux de rôle de la rue St Denis. J’en ai profité pour commander un livre québequois sur l’histoire de la littérature jeunesse que m’avais conseillé Josée à Val David. Je vais aller le chercher aujourd’hui.
Ensuite direction le quartier chinois avec une concentration de petites échoppes remplies à ras bord de produits étranges. Entre les spécialités alimentaires ou médicinales (ou les deux) aux noms et propriétés inconnues et des choses indéterminées flottants au fonds de bocaux à verre épais et remplis d’un liquide douteux. Beaucoup moins de danger au niveau des restaurants et snacks où les différents plats sont décrits et expliqués. J’en ai profité pour tester un petit pain chaud fourré et un sandwich thaï au lamelles de porc marinées, légumes et coriandre.
Ce Chinatown se trouvant près du vieux port, nous nous sommes dirigés vers celui ci. Le mélange de bâtiments historiques du début du siècle et de buildings modernes donne, comme dans downtown une impression new-yorkaise. Ajoutez à cela les cheminées fumantes de tous ces bâtiments et la neige et on s’y croirait. Petite parenthèse au sujet de New-York et des Etats au nord de cette ville. François me racontais que les jeunes de ces régions venaient souvent se dévergonder à Montréal, bien mieux fournie en bar à strip-tease et autres lap dance. J’étais assez étonné que même New-York (dont Giulanni puis Bloomberg se sont évertués à éliminer ce types d’endroits) soit touchée par ce phénomène.
Entre cette zone moderne et le port se cache le vieux Montréal. Petites ruelles et anciennes façades de pierre. C’est ici que les américains viennent tourner films et feuilletons lorsqu’ils veulent un décor évoquant l’Europe d’avant le XXe siècle. C’est pour eux le décor le plus proche et ce qui leur semble le plus ressemblant. Dans ce but, toutes les enseignes et panneaux de signalisation sont démontables (il faut bien respecter un minimum la réalité historique dans les films d’époque).
La majorité du reste de l’après midi à été dédié à une vaste exploration du port, pris par les glaces, enneigé et déserté…

Je pars en ville rejoindre Dimitri avec John. La suite quand j’aurais un moment…

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